Pourquoi les œuvres d’art ou objets de valeurs ne sont pas mieux assurés?

questions

Pourquoi les œuvres d’art ou objets de valeurs ne sont pas mieux assurés?

Seulement 15 ou 20% des collections privées françaises seraient assurées

Il y a 5 principales raisons :

  • La Peur fiscale
  • L’Ignorance des solutions assurances
  • La Non Croyance au remboursement en cas de sinistre
  • La Croyance d’être déjà couvert
  • La Sous-évaluation des œuvres
  • La Croyance en la cherté de l’assurance

 

  • L’une des raisons de la sous-assurance ou de la non-assurance est la peur fiscale. Une personne sans assurance en œuvres d’art a peur qu’en s’assurant, son patrimoine en œuvres d’art soit communiqué automatiquement au fisc.
    C’était le cas entre 1981 et 2004, ,depuis le 27 mars 2004, cette obligation a disparu. Mais trop de gens le savent.

 

  •  Une deuxième raison est l’ignorance de solution d’assurance adaptée à leur collection.
    Certains, encore échaudés par de mauvaises expériences ou de mauvais conseils ne croient pas qu’en cas de sinistre, ils seront indemnisés. Or l’inventaire qui est accompagnée d’une assurance « encadre » parfaitement les recouvrements.

 

  • Une autre raison est la croyance d’être déjà couvert souvent par leur contrat d’habitation. Or ces
    derniers, ont souvent des limites d’indemnisation maximale par objet entre 2 000 et 10 000 euros.
    Cette limite est trop basse. En cas de dégât des eaux se voir rembourser 10 000 euros pour
    une œuvre qui en voudrait 50 000 euros peut être une source de frustration très forte pour un
    assuré qui payait régulièrement ses primes et qui se croyait ainsi couvert. Il faut en plus avoir les preuves de ses achats…En plus, vous êtes remboursé sur la valeur d’acquisition uniquement…

 

  • La sous-évaluation de la valeur de sa collection est aussi un phénomène courant. L’ensemble des
    objets d’art qu’un collectionneur a rassemblés ou hérités a certes une valeur affective certaine.
    Ils sont des traces de différents événements, d’échanges, de conversations, de réflexions, de rêveries, de personnes. Dans certains cas, l’assuré pense que ces objets d’art n’ont de valeur que pour lui et que personne d’autre n’en voudrait. Puisque la valeur financière des objets est déconsidérée, pourquoi les assurer ?

 

  • La dernière raison est la croyance que le coût de l’assurance est prohibitif. Une collection de tableaux
    dont les montants atteignent 550 000 euros aura des cotisations relativement peu élevées (environ
    700 euros par an). Pour des tableaux, un collectionneur privé aura souvent des primes autour d’un pour mille. Ce qui est dérisoire compte tenu des sommes enjeux.

 

 Demander une estimation

WordPress Backup