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L’encre de Chine est une technique très fréquente dans l’élaboration de dessins. Indispensable dans les arts asiatiques (Chine, Japon, Corée), qu’il s’agisse de calligraphie ou de peinture, son utilisation se généralise en Europe au XVIIe siècle. Sa date d’apparition est inconnue, et son lieu d’apparition incertain (Chine ou Inde). Il en existe de nombreuses recettes, qui furent longtemps gardées secrètes et strictement contrôlée par l’administration.

Il existe plusieurs variétés de l’encre de Chine, comme la « Pierre Noire », laque appliquée sur soie par l’intermédiaire d’un bambou. La tradition chinoise du dessin à l’encre remonte au moins au VIe siècle. De nombreux artistes ont exploité ses possibilités, de Dai Jing au XVe siècle à Lin Fengmian au XXe siècle, en passant par Jin Nong (1687-1763). Les artistes japonais ont également développé une importante tradition du dessin à l’encre (« sumi » désignant l’encre en bâtons). Citons, en guise d’exemple, les paysages et les portraits de Sesshu (1420-1506), d’une grande finesse. L’estimation et le prix d’achat d’un dessin à l’encre de Chine dépendront en grande partie de la cote de son auteur, du sujet, de la finesse des motifs et de son état de conservation. L’union de ces critères donne au dessin à l’encre toutes les chances de voir sa valeur s’envoler. En 2012 par exemple, un dessin à l’encre de 1950, signé Zhang Daqian, intitulé « Indian Actress », a été adjugé 1 150 744 en vente aux enchères (Christie’s Hong Kong).

L’usage de l’encre de Chine pour les dessins se diffuse en Europe au XVIIe siècle. Les dessins à l’encre servent le plus souvent d’esquisses préparatoires à des tableaux de plus grand format. Travaillée au trait ou en lavis, nombreux sont les artistes qui se sont saisis de l’encre en vue de réaliser des croquis. Parmi les plus illustres, notons Rembrandt et Poussin au XVIIe siècle, Watteau et Fragonard au XVIIIe siècle, Goya, Géricault et Ingres au XIXe siècle. Les peintres impressionnistes, comme Édouard Manet, postimpressionnistes comme Georges Seurat utilisent régulièrement l’encre dans leurs compositions graphiques. Au XXe siècle, l’encre occupe définitivement une place importante dans tous les ateliers d’artiste. Picasso ou Foujita, pour ne citer qu’eux, se l’approprient et l’incluent dans le combat des avant-gardes.

L’estimation de la valeur d’un dessin à l’encre se fonde principalement sur la cote de l’artiste et le sujet représenté. Les dessins portant une signature prestigieuse, ou désignés par l’expertise comme authentiques, atteignent régulièrement des prix d’achat très élevés. En 2011 par exemple, un dessin de Goya à l’encre de Chine et au lavis d’encre, intitulé « Hutiles trabajos », a été adjugé 2 570 422 € en vente aux enchères (Christie’s Londres). L’état de conservation peut avoir un rôle particulièrement important dans l’estimation d’un dessin à l’encre. L’encre, étant généralement un liquide acide, peut en effet « attaquer » la feuille et compromettre sa bonne conservation.

Si vous possédez un dessin à l’encre de Chine, nous vous recommandons vivement de recourir à une expertise effectuée par un expert d’art afin d’en établir l’estimation la plus proche de sa valeur sur le marché.

Théodore Géricault, « Quatre hommes retenant un cheval, étude pour la Course des chevaux libres », Encre brune, plume, crayon, rehauts gouache blanche, correction à la plume sur papier, 25,5 x 32,1 cm, adjugée 40 000 € en 2019 (Artcurial Paris)

 

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