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ESTIMATION RÉALISÉE

Estimation Militaria: Lame Katana

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D’aprés mes recherches il en ressort qu’il s’agit :

shôtô 小刀 (« petit sabre ») : la lame fait entre un et deux shaku (de 30 à 60 cm) ; ko-dachi, ô-wakizashi, wakizashi.

Signé sous toutes réserves :
No kami Fujiwara Jumyo, de la province de Kozuké.

Jumyo était originaire de Mino et son nom civil était Kondo Sukezaemon. Il a déménagé à Owari en 1628 et aurait reçu le titre de « Tango no Kami » à cette époque. Il est décédé en 1663 à l’âge de 85 ans.
De La province de Kōzuke (上野国, Kōzuke-no kuni) est une ancienne province du Japon de l’époque d’Edo (江戸時代, Edo jidai?) ou période Tokugawa (徳川時代, Tokugawa jidai?) est la subdivision traditionnelle de l’histoire du Japon qui commence vers 1600 et se termine vers 1886 et qui correspond à l’actuelle préfecture de Gunma. A partir de l’époque d’Edo, la pratique de faire précéder son nom d’un titre se répand parmi les forgerons.
Le système des codes prévoyait en principe quatre classes de fonctionnaires. Dans le cas de l’administration provinciale, le gouverneur (kami 守) avait le titre le plus élevé ; il était secondé par un adjoint (suke 介, ou « vice gouverneur »), le fonctionnaire de 3e classe (jô 掾 ; qui se déclinait parfois en daijô 大 掾 et shôjô 少 掾) et celui de 4e classe (sakan 目). Dans les signatures de forgerons, les titres qui apparaissent le plus fréquemment sont, dans l’ordre décroissant du nombre d’occurrences, kami, daijô et suke. Ils suivent le nom de la province.
Bien que l’emploi de ces titres dans des signatures d’artisans du Mino (par exemple Wakasa no kami Ujifusa 若 狭守氏房) soit attesté dès la fin de l’époque de Muromachi, les forgerons se les verront accorder principalement à partir de la période shintô, sans qu’aucune fonction administrative n’y soit attachée ; ils étaient devenus purement honorifiques et se rapportaient ordinairement à une province différente de celle où résidait le forgeron.
Forme du dos :
La majorité des lames ont un dos à deux pentes : iori-mune 庵棟 « dos en forme [de toit] d’ermitage », « dos en bâtière », appelé également gyô no mune 行の棟 (fig. 03). Mitsu-mune 三つ棟 ou shin no mune 真の棟
Shinogi-zukuri 鎬造 : « structure à arête longitudinale » (fig. 02) ; l’écrasante majorité des sabres longs (tachi, katana) forgés depuis la fin de la période de Heian (XIe – XIIe s.) sont de construction shinogi-zukuri. Les sabres courts (wakizashi) le sont souvent ; les tantô jamais.


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